|


Pose de la première couche de l'enduit isolant
à base de chènevotte et de chaux batichanvre.
Cette première couche donnera l'ébauche de la forme.

La seconde couche devra confirmer la forme définitive
des plats et des courbes. L'épaisseur de l'enduit isolant
devrait avoir une épaisseur moyenne de 6 cm.

La couleur grise franche obtenue pour l'enduit isolant
est dûe à la pouzzolane mélangée à la chaux aérienne.
Elle s'éclaircira progressivement lors du séchage.

Pour améliorer le plaisir de la pose, le mélange doit être à point,
ni trop liquide, ni trop dur. L'hygrométrie ambiante et la météo
ont une influence notable sur l'accroche et la vitesse de séchage.

Nous posons l'enduit avec truelle et taloche.
Avec un peu de patience, toutes les formes sont réalisables.

Après son grattage, le muret intérieur sera enduit d'un mélange
de chaux aérienne et de chaux hydrolique complémenté
d'une légère pigmentation à l'ocre rouge.

La finition est de type "pierre vue"

Arrière du mur.

L'isolation de la toîture est réalisée avec de la fibre de chanvre
en rouleaux (8 cm d'épaisseur), compétée par une seconde couche
en panneaux (12 cm), qui seront encastrés dans le lambourdage.


Avant la pose du lambris peuplier sur le lambourdage,
notre socle aérien, toutes les lames sont recouvertes de
la lasure incolore pour bois intérieur Kreidezeit, ce qui
leur donne
une teinte légèrement dorée.

La pose du lambris de peuplier (léger et bon isolant)
est facilitée par la précision apportée lors de la pose
du lambourdage, ce que nous apprécions.

Le chantier arrive à sa fin, quelques semaines se sont passées..

La décoration va doucement refleurir...

L'électricien, qui est intervenu juste avant nous
pour passer ses gaines et ses fils, va pouvoir finir son travail.

La pièce est transformée, style "naturel".

Nous remercions Monsieur Camille, amateur de bois comme de bien
d'autres bonnes choses, pour les petites pauses de 11 heures
et quelques noix...

|